Afrique du Sud
En Afrique du Sud, des membres de l’exécutif ont eu à l’idée d’apporter leur soutien au peuple palestinien en entamant une grève de la faim.
Dimanche 14 mai, au menu du vice-président sud-africain Cyril Ramaphosa, c‘était exclusivement de l’eau salée. Le suppléant du chef de l‘État sud-africain qui faisait une grève de la faim voulait ainsi soutenir la cause des quelque 1 600 Palestiniens détenus dans 200 prisons israéliennes depuis presque un mois déjà et qui font également une grève de la faim.
Les ministres de la Communication Ayanda Dlodlo et celui de la Santé Aaron Motsoaledi, eux-aussi sensibles à la cause palestinienne ont suivi les pas du vice-président.
Le Congrès national africain (ANC, parti au pouvoir) dont est issu Cyril Ramaphosa n’a jamais caché sa désapprobation face à la politique d’arrestations et de détention sans procès de Palestiniens menée par Israël. Pour l’ANC, ce modèle “porte les caractéristiques de l’apartheid en Afrique du Sud”.
En 2013, des propos de Maite Nkoana-Mashabane, alors ministre sud-africaine des Affaires étrangères, avait failli créer un incident diplomatique entre l’Afrique du Sud et Israël. “La lutte des Palestiniens est notre lutte”, avait-elle déclaré, créant une onde de choc.
Si les relations semblent s‘être aujourd’hui normalisées, la campagne “DignityStrikeSA” menée par les pro-palestiniens sud-africains est là pour rappeler le choix d’une certaine opinion en Afrique du Sud.
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